Le contrat de rivière Azergues oeuvre depuis 2004 à restaurer et mettre en valeur les milieux aquatiques du bassin versant. Nous souhaitons au travers de cette page vous faire partager les informations recueillies jour après jour concernant votre territoire. Vous trouverez également les renseignements généraux relatifs au contrat en téléchargeant le premier numéro du bulletin d'information.
A la découverte de l'Azergues
La vallée d'Azergues est riche de son patrimoine, de ses sites et de ses paysages. Nous vous invitons ici à découvrir tous ces éléments qui constituent son identité ...
- Patrimoine, sites et paysages : Les confluences
- Les noms de lieux : "Grande Gay"
La vie de la rivière
L'Azergues est comme tous les cours d'eau en perpétuelle évolution. Observez avec nous ses changements au fil des saisons ....
- La faune : Le Petit Gravelot
- La flore : Le Noisetier
- Les phénomènes météorologiques :
L'Azergues en photos
Découvrez les derniers clichés ...
L'Azergues, le Contrat et vous...
Afin de mieux répondre à vos attentes en matière d'information, nous vous proposons de nous consacrer quelques minutes et de répondre à un sondage.
Les confluences
L'Azergues naît de la confluence de l'Aze et de l'Ergues. Ces deux ruisseaux montagnards d'égale importance se rencontrent en amont de Lamure-sur-Azergues, dans un face à face dont aucun ne sort vainqueur. En aval du gour profond creusé par la rencontre de leurs eaux s'échappe l'Azergues, fruit de cette union tumultueuse.

Aux Ponts-Tarrets, le turbulent Soanan s'assagit en rejoignant l'Azergues en aval d'un bec rocheux sur lequel prennent appui les ponts qui les franchissent.
En amont de Lozanne, l'Azergues et la Brévenne marient leurs eaux, pour le meilleur et, souvent, pour le pire. La concomitance de leurs crues engendre en effet des inondations dommageables en aval.
En fin de parcours enfin, la vive Azergues butte sur la masse imposante et nonchalante des eaux de la Saône qui absorbe le choc, sans dévier de son cours.
Les confluences sont des lieux de confrontation. Les crues ne sont pas nécessairement simultanées, le volume des apports en alluvions est rarement équilibré ; la domination est ainsi partagée dans le temps et l'espace par l'un ou l'autre des deux protagonistes. A chaque crue, la nature redistribue les cartes.
Rares cependant sont les confluences restées à l'état naturel. En effet, beaucoup ont été figées par des enrochements ou ont vu leur physionomie modifiée par des rectifications de tracé. La dynamique fluviale ne s'y exprime plus librement.
Mais, qu'elles soient en forme de Y ou de T, cachées, intimistes ou plus visibles, les confluences restent le lieu emblématique du mariage de deux cours d'eau qui mêlent leurs eaux et leurs sédiments issus de contextes et d'histoires géologiques et hydrologiques différentes. Un nouveau cours d'eau naît de cette alliance ; présentant des traits caractéristiques à la fois similaires et bien différents de ses contributaires.
Les confluences, des lieux à (re)découvrir.
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« Grande Gay»
« gaye » en ancien français désigne la forêt touffue, humide. Sur le territoire de la commune de Marcilly d'Azergues, on trouve un tel lieu-dit situé en bord d'Azergues en amont du
barrage de Morancé.
Ce lieu correspond en effet à un boisement alluvial implanté vraisemblablement de longue date s'y l'on en juge par les dimensions des aulnes, peupliers et autres saules qui s'y trouvent.

Le site est régulièrement inondé par les crues de l'Azergues.

Les arbres y poussent aussi les pieds dans l'eau de la nappe
d'accompagnement de l'Azergues. Les sols enrichis par les dépôts de limon et autres éléments minéraux apportés par les crues assurent aux arbres des taux de croissance exceptionnels. Certains sujets atteignent des tailles respectables mais le maître des lieux est sans contexte un Peuplier noir dont le tronc multiple présente à la base une circonférence im
pressionnante.
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Les oiseaux
Le Petit Gravelot

Le Petit Gravelot (Charadrius dubius) appartient au groupe des Limicoles
Taille : en moyenne, entre 42 et 48 cm d'envergure pour 30 à 50 g.
Longévité : 10 ans
Description : Cet échassier de petite taille et à l'allure frêle et compacte est brun grisâtre dessus et blanc dessous. Il se reconnaît par son anneau oculaire jaune bien visible, son bec noir à l'exception de la base inférieure qui est jaune, ainsi que ses pattes jaune pâle ou rose chair. En vol, il ne possède pas de barre alaire blanche contrairement à tous les autres gravelots.
Distribution : Le Petit Gravelot est répandu partout en Europe et en Afrique du Nord. Il est également présent en Asie Mineure et dans le Caucase. Migrateur, il arrive en France en avril-mai pour se reproduire et nicher à même le sol 
entre les galets, après des vols nuptiaux parfois spectaculaires. Cette espèce a donc besoin d'habitats sablonneux et caillouteux quasi dépourvus de végétation. Une fois les jeunes élevés, les familles rejoignent dès le moi d'août la Méditerranée et surtout l'Afrique Centrale et Occidentale, leurs territoires d'hivernage.
Sur l'Azergues, la basse vallée et ses bancs de galets est propice à l'accueil du Petit Gravelot.
Nourriture : insectes, araignées, petits crustacés et vers. Il chasse parfois en tapant des pattes sur le sable ou la vase pour faire sortir ses proies.
Menaces : Le Petit Gravelot est menacé par la canalisation des cours d'eau qui entraîne une raréfaction des bancs de galets. Une surfréquentation (pêcheurs, promeneurs, adeptes des loisirs motorisés,...) peut occasionner un dérangement de l'oiseau en période de nidification un écrasement des œufs.
Statut : Espèce protégée en France et inscrite à l'annexe II des conventions de Berne et de Bonn.
L'anecdote : quand un intrus s'approche trop près de son nid, le Petit Gravelot trottine autour de lui en étendant une aile comme si elle était cassée afin de l'attirer, pour s'envoler dès qu'il considère que le danger est éloigné.
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La Flore
Le Noisetier
Nom scientifique : Corylus avellana
Etymologie : korus signifie casque en grec (référence à la cupule des fruits)
Autres appellations : le coudrier, l'avelinier...
Description : arbuste à feuilles caduques atteignant 4 à 5 m de haut en forme de cépée. Son écorce brunâtre devient ensuite grisâtre.
Ses longues feuilles de 5 à 10 cm ont un pétiole court, sont finement velues sur les deux faces et possèdent des bords dentés.

Les chatons mâles sont jaunes pâles et pendants alors que les chatons femelles sont en formes de bourgeons à styles rouge vif.
La floraison débute en janvier jusqu'en mars avant l'apparition des feuilles.

Les fruits sont les noisettes mais un plant est autostérile, il en faut donc plusieurs pour produire les noisettes.
Il pousse sur des sols humides, calcaires à acides... C'est une espèce pionnière de mi-ombre et de lumière.
Mode de dissémination : la pollinisation est essentiellement assurée par le vent (nuages de pollens lorsqu'on secoue les chatons mâles d'une branche). La dispersion est ensuite faite par les animaux comme l'écureuil.
Habitat : On peut le trouver dans les étages collinéens à subalpin de toute l'Europe mais il est plus rare dans le Sud. Ses milieux préférés sont les bois, les broussailles, les haies, les lisières forestières...
On le retrouve donc tout le long du cours de l'Azergues et dans les boisements alluviaux de la basse vallée.
Usages et propriétés : la noisette est comestible et formée d'une grosse amande dans une coque. C'est un oléagineux riche en vitamines E et B.
Le bois de couleur rosâtre ou rose-brun est suffisamment tendre et souple pour le tailler en longues baguettes et l'utiliser comme tuteurs de jardins, de clôtures ou bien pour la confection d'arcs pour la plus grande joie des enfants.
Autrefois, on s'en servait en vannerie et les branches ramifiées étaient employées comme baguettes de sourciers.
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Les phénomènes météorologiques
Les événements
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